Conseils adressés à nos Soeurs par Shaykh Azeddine Ramdani

BismiLLAH wa salat wa salam wa RassouliLLAH

Premièrement le Shaykh commence par saluer les soeurs et ainsi que les frères ici présent avec la salutation de la religion musulmane.

Que la Miséricorde et la Paix d’Allâh et Ses bénédictions soit sur Lui.

Donc ceci est un conseil pour les soeurs présentent ici à Bordeaux, et comme il est connu de cette religion que le conseil relève de la religion.

Et le conseil ici est voulu, par le faite que l’on veut du bien à celui à qui on veut porter le conseil.

Et sachez que la religion aussi se repose et était batit sur le conseil.

Donc le premier conseil que le Shaykh dirige vers les soeurs et sur la piété [c’est-à-dire] la crainte d’Allâh aza wa jal (Gloire et Pureté et à Lui béni soit-Il).

Ensuite, il leur conseil de renforcer leur foi parmi les causalités qui mènent à cela sont :

➥ L’apprentissage de la religion et de la science légiférée.

Bien sur, et cela en empruntant les causalités par cette religion même.

Car la religion sachez qu’elle relève bien qu’elle s’oppose ou qu’elle repousse l’ignorance, afin que la personne apprenne qui est son Seigneur et afin qu’elle apporte les obligations qui lui ont été ordonnée.

Et sachez que les adorations d’Allâh aza wa jal et la raison pour laquelle nous avons été crée.

C’est la raison pour laquelle toute la créature d’Allâh à été crée et c’est pour cette raison que Allâh aza wa jal à envoyé les Messagers et les Prophètes.

Allâh dit dans Son Noble Coran, dans le sens rapproché du verset:

Je n’ai crée les djinns et les humains qu’afin qu’ils M’adorent, je ne veux pas d’eux de subsistances, ni qu’ils me nourrissent.

Et parmi ce qui est important concernant ce sujet, c’est-à-dire parmi les conseils est que :

  • Les soeurs doivent se rassemblée autour du bien.
  • Qu’elles soient profitable l’une envers les autres.
  • Que leurs assises soient des assises de bien dans lequel elles se renforcent ou elles s’augmentent de foi qu’elles s’encouragent.
  • Que ses assises soient une source d’encouragement pour la soeur, pour qu’elle va vers les oeuvres pieuses.
  • Et qu’elles aillent vers la connaissance de sa religion et dans l’aprentissage de sa religion.
  • Et que ses assises finalement ne soient pas des assises de futilités et de nulités. Et que leurs discours (leurs discutions) ne soient pas l’exclusion concernant les gens autour d’eux, qui ne sont pas présent parmi eux et que ce soient pas des discutions de calomnies et de colportages, et qu’il ne soit pas bien sur dans l’ensemble de ce qui est voulu, que ses assises ne soient pas des assises de futilités car c’est les futilités quand elles sont évoquée l’homme n’en est pas attribué voir qu’il peut être réprimandé…

(de 9 min et 5 sec à 9 min 59 sec /coupure )

(… ) car elle est ami, elle est mère, elle est sœur donc de ce faite il faut qu’elle apprenne à avoir des rapports légiférées, des rapports correct avec son entourage, ses proches, ses voisins, ses amies, ses enfants, ses sœurs.

Et parmi les éléments qui viennent renforcer toutes ses causalités cité auparavant concernant le sujet c’est-à-dire le conseil dirigé vers les soeurs et le faite de craindre Allâh et de présérvé leur foi et de multiplier les assises les menant vers le bien et qu’elles s’approfondisent ou bien qu’elles fassent des recherches conformes concernant les sujets les concernant elles autant que femme et non pas autant que individu autant que femme c’est-à-dire de personne de sexe féminin.
Il est vrai que la femme sur plusieurs législations, sur plusieurs données, concernant cette religion elle rejoint l’homme comme le Prophète صلى الله عليه وسلم disait :

Les femmes sont les sœurs de l’homme

Mais les femmes étant donné que c’est des femmes, elles ont une particularité concernant certains sujets qui sont propres à elles seulement autant que femme. Et ses femmes elle doivent être au courant de ses sujets les concernants. Elles doivent les apprendres, elles doivent les connaîtres par coeur, faire des recherches dessus (les étudiers). Et elles doivent bien sur être capable de les maîtriser surtout et qu’il ne soit pas cette acquisition de science soit faite d’une façon brouillon, faut pas que cette éffort soit un éffort inutil ou un éffort fait d’une façon très aléatoire et désordonnée surtout et de se contenter juste de lire des livres et de lire certaines legislations et d’imposer cela aux soeurs autour d’elle en ayant seulement eu recours à un livre car Allâh سبحانه و تعالى (Qu’Allâh Gloire et Pureté à Lui, Béni soit -il ) dit dans Son Noble Coran dans le sens des versets et ne pronnonce pas, ne t’avance pas à parler de ce que t ne maîtrise pas en science car sache que l’ouie, la vue et surtout la poirtine ( c’est- à dire le coeur) ce sont des choses sur lequel on sera questionné, ce sont des choses sur lequel on est responsabilisé.

Et Louange à Allâh aujourd’hui de nos jours les outils menant à des recherches conformes sont multiples et disponibles et surtout le fait de joindre les savants aujourd’hui et devenu quelque chose ouvert à tous monde, c’est dans la capacité de tous monde de joindre les savants wa lillahi hamd par les moyens technologiques qui sont disponible aujourd’hui. Donc, il faut aller dans ce sens, c’est quelque chose de facile de joindre un savant, il faut faire usage de cette possibilité et il n’y a aucun mal bien sur de passer par cette éventualité c’est-à-dire de passer par des frères de la même ville qui on a une confiance, y’a aucun mal de les contacter et de s’enjoindre à eux pour avoir contact avec les savants bien sur ses mêmes frères doivent être, des gens qu’on connaît, des gens de bonnes augures, des gens de confiance et que cela soient encadrés par la religion d’Allâh, que cela soient fait dans la comformité total de notre religion pour qu’ils soient pour eux d’un conseil utile. Donc, ses mêmes frères pourront leur apporter des réponses à leurs questions, pourront leurs apporter des avis de consultatifs c’est-à-dire des fatawas (l’avis consultatif de la fatwa) de la part des savants avec lesquels ils pourront enfin oeuvrer quand ils rencontrent des difficultés face à leur questionnement, face à leur ordonnance. Et cela leur fera éviter tous leur désordre ce que l’on appel aujourd’hui (le désordre scienctifique) cette méthode de travailler qui est complétément désordonné, qui est un brouillon et qui est source de malentendu car comme tous monde connait la célèbre parole de Ibnou Sirin رحمه الله

Sachez que cette science est une religion, observez de qui vous prennez votre science.

Observez de qui vous prennez votre religion. C’est pas tout celui qui s’est dréssé dans un minbar, d’une estrade de prêche ou tout celui qui prend un discours ou un serment qui sont digne ou louable d’être consulté sur ces avis qui sont très important vis-à-vis de la religion C’est ce qu’on a de plus important.

Donc voila, c’est pas parce que quelqu’un qui prétend avoir un discours religieux que l’on se réfère à lui, il va falloir observer son comportement, observer son aptitude à maîtriser cette science, va falloir observer sa méthodogie, son minhaj, sa lignée, il va falloir observer ses traces, il va falloir l’examiner et c’est ce qu’on appel auprès des gens de science c’est-à-dire (la tazkiya) comme il est célébrement dit, c’est quelqu’un qui est recommandé par les gens de sciences et ceux par ses oeuvres, ses ouvrages manuscrits, sur ce qu’il a apporté comme écrit, sur ce qu’il a apporté comme trace utile dans ce domaine même.

Et parmi les conseils, qui sont particulièrement dirigé à cette même femme, la femme musulmane et bien sur la femme mariée, cette enseignante, cette éducatrice qui a des enfants.

Car la réforme et la réussite des générations et des enfants est rattachée aux mères dépend des mères. Les pères bien sur n’ont pas ce rôle car ils vivent à l’extérieur, sont à l’extérieur, ils s’occupe de rapporté la subsistance aux foyers, quand à la mère, la mère elle est au foyer c’est elle qui est le plus proche des enfants, c’est elle qui leur transmet l’éducation et les comportements nécessaires à leurs éducations.

Alors on dit la mère est une école, si elle est bien préparé, si elle est bien structuré on pourra pourvoir à une bonne éducation des générations à venir.

Mais si elle était facilité concernant sa tâche, si elle délaissait sa tâche et qu’elle prenait ça à la légère et bien elle sera la causalité de leur destruction et de leur perte et de leur égarement.

Alors la femme elle doit veiller et elle doit se concentrer complétement sur le fait d’apprendre sa religion et de s’approprier le comportement de l’islam afin qu’elle le transmet à ses enfants.

Faut qu’elle apprenne les règles de l’éducation profitable qui apporte des fruits et non pas une éducation inutile sans méthodologie, sans résultat.

Alors elle doit observer ce qui renforce sa ‘aquida, sa croyance, son dogme, elle doit apprendre sa religion, elle doit apprendre ce qui renforce sa foi, ce qui maintien sa religion son islam, elle doit apprendre ce qui lui permettra de transmettre à ses enfants, ce qui les fera évoluer et grandir dans un bonne encadrement, dans une bonne éducation, qu’il ont ces bons caractère et ces bons comportement surtout. Et, les mères aussi côté féminin elles sont un exemple pour leurs filles. On parlait des enfants en général juste avant maintenant on parle des mères concernant leurs filles, elles sont un exemple pour elles car la fille s’approprie le comportement de sa mère. Si la mère veille à avoir un bon comportement, elle transmettra cela à sa fille, si elle veille à préserver ses prières, sa fille préservera ses prières, si elle fait ses prières à l’heure sa fille fera ses prières à l’heure, si elle délaisse la prière, sa fille n’aimera pas sa prière voir ne priera même pas.

Et cela, se répercute sur l’ensemble des bons comportements et des bonnes caractéristiques.

Donc le Shaykh nous cite une histoire d’un homme qui avait un socle puissant dans l’éducation, qui avait un pied, qui avait pércé dans l’éducation et l’enseignement qu’il avait cité une histoire sur laquelle il y’a des comportements qui va falloir que la mère évite complétement car ces comportements enmène vers le mal, vers l’avillissement,

Alors c’est une mère qui tient une orange et appel l’un de ses enfants elle lui a dit tiens cette orange à condition si tu ne la mange pas devant ton frère ou ta soeur.

Observons ce geste la;

La mère pense bien faire mais malheureusement, elle vient de commettre une gravissitime erreur. Elle vient d’apprendre à son fils trois mauvaises caractéristiques :

  • La première : « L’égoisme »
  • Le deuxième : « Le mensonge »
  • Et la troisième elle vient de lui apprendre « la trahison »

Il faut que la mère soit éveillée par rapport à ses choses la, qu’elle ne soit pas complétement inconsciente, elle ne vivent pas avec insoucience en commettant de grave erreurs tel que celle ci avec toute insoucience.

A l’origine ce qu’il aurait fallu qu’elle fasse, c’est qu’elle lui ordonne de partager, c’est-à-dire qu’en lui donnant cette orange, elle lui dise voila cette orange mais tu la mange sur cette condition que tu la partage avec tes frères et soeurs; et la elle lui aura éffectivement appris quelque chose de bien le partage et elle lui aura éviter surtout de lui apprendre à mentir et à trahir. Et bien l’éveille de la mère sur ce genre de choses et source de bonne éducation des enfants leur permettra de grandir et d’évoluer dans une bonne éducation et d’avoir un bon comportement. Et pour cela elle doit se renforcer par les préceptes religieux, par la science religieuse, la science légiférée, elle doit se renforcer avec ses préceptes. Alors, il se peut que l’on dise qu’on est dans un environnement ou cela est difficile pour les parents ou la science n’est pas complétement disponible, ne nous entoure pas partout ou on va.

La ! On donne une petite technicité pour ses parents la, que quand ils vivent dans ses pays la ou dans cette environnement la, ils doivent leur apprendre que ce qui lui aurait utile.

Ils se concentre sur ce qu’ils vont appliquer, par exemple s’il a une aumône à faire sortir et bien il consulte la façon de faire sortir cette aumône s’il ne la fait pas il délaissera ça pour plus tard ou bien s’il jure et il ne respecte pas cette engagement il doit apprendre les préceptes liés à cette faute.

Le Saykh cloture avec un dernier conseil pour les soeurs et pour les frères également de ne pas s’engager, de ne pas s’approfondir dans des sujets ou dans des affaires qui sont au dessus d’eux ; c’est-à-dire les affaires concernant les gens de sciences, ce qui se passe entre les gens de sciences, et ce qui se passe entre les prédicateurs et sur les erreurs qui peuvent se produire entre eux, et sur les répliques, et les réfutations qu’ils peuvent y avoir entre homme de sciences et entre prédicateurs.

Il ne faut pas s’approfondir dans cela, il ne faut pas s’engager complétement dans ses sujets la et de ne pas leur accorder une l’importance plus grande qu’il ne le faut car cela va les détourner de l’importance d’apprendre sa religion ce qui est complétement plus important. Il faut qu’il délaisse cette forme presque futile d’aborder sa religion et de se concentrer uniquement sur le fait de propager les erreurs entre savants, les erreurs entre prédicateurs.

Et surtout nous observons de nos jours que le moyen qui propage cela est fortuitement présent c’est- à-dire on parle bien des réseau sociaux, d’internet et toutes formes de communication liéés à internet. Et dans cette toile finalement, il y’a du bien, il y’a du mal, mais il se peux que le mal soit plus grand que le bien qu’on y trouve, il se peut que le musulman aussi soit plus influencé par le mal qu’on y trouve que du faite qu’il se penche vers le peu du bien qui lui est profitable, il va plus aller vers le mal dans cette outillage que dans le peu de biens qu’il y’a, car cela n’est pas donné à tous monde d’être clairvoyant.

Donc, le musulman finalement ce qui lui est prioritaire c’est de s’occuper de sa religion , d’en apprendre ses préceptes, ses ordres, ses piliers, faut qu’il apprenne l’adoration c’est ça le plus important finalement, c’est d’apprendre comment adorer notre Seigneur ( Pureté à Lui et Gloire à Lui ), c’est comment Lui obéir convenablement, comme il se doit ; et en sens,

Qu’Allâh vous donne accès à la réussite, et qu’Il vous rassemble, et qu’Il rassemble vos efforts vers l’entraide, vers le bien et vers le faite que vous vous detourniez du mal et le Shaykh vous fait une invocation :

Il appel Allâh le Tout-Puissant, qu’ils vous aide à ce que vous soyez dans l’entraide, à ce que vous soyez dans le conseil mutuelle.

Le Shaykh vous conseille le conseil finalement, de vous conseiller mutuellement et cela avec délicatesse, avec tendresse, avec savoir faire, appeler à votre Seigneur avec sagesse, avec bonne parole, avec bonne exhortation et bien sur cessez d’observer les defauts d’autrui.

Il est dit celui qui est séduit par lui même; il se peut qu’il est des defauts plus apparent de celui de qui il observe. Et il vous rappel une parole de l’Imam Malik رحمها الله

L’imam de l’émigration d’Al Hijra qui disait :

J’ai cotoyé des peuples, j’ai cotoyé une communauté, j’ai vécu avec des gens qui n’avaient pas de defauts apparent mais ils se préoccupaient des défauts des autres, alors les autres leur ont fait montrer leur propre défauts et il y’avait des gens qui ne se préoccupaient pas, qui avaient des défauts mais ne se préoccupaient pas des défauts des autres, les gens auront vu d’eux que du bien et on oublié leurs défauts et bien sur c’est naturelle. On est rétribué en fonction de ce que l’on donne, ça c’est logique, si on est malfaisant on recevera on contrepartie que de la malfaisance d’autrui.

Si on cherche les défauts des autres, les gens nous chercherons des défauts c’est normal.

Et finalement Shaykh, nous a fait des invocations qu’Allâh nous donne accès à la réussite

Qu’Allâh nous bénisse

Wal hamdoulillah

سُبْحَانَكَ اللَّهُمَّ وَ بِحَمْدِكَ أَشْهَدُ أَنْ لاَ إِلَهَ إِلاَّ أَنْتَ أَسْتَغْفِرُكَ وَ أَتُوبُ إِلَيكَ

(Subhanaka Allâhumma wa bi hamdik ach hadou an la ilaha ila ant astaghfirouka wa atoubou ilayk)

Shaykh Azeddine Ramdani

Retranscription par @BintUthman